Transparence

Cette valeur est le premier des 3 piliers de Scrum suivi de l’inspection et de l’adaptation. Elle suscite des discussions toujours intéressantes sur ses limites.

Que doit-on partager ou garder pour soi ?

Pour clarifier il est bon de séparer les problèmes, et d’identifier les bordures ou lieux d’échange qui seraient candidats à plus ou moins de transparence :

Avec Scrum, nous reconnaissons des lieux d’échanges

  • entre l’équipe et les parties prenantes
  • entre les membres de l’équipe

Bien sûr nous connaissons d’autres types relations culturellement plus ou moins transparentes:

  • entre un manager hiérarchique et chacun de ses subordonnés
  • entre un client et un fournisseur
  • entre un équipe et un auditeur qualité ISO machin chose. …

Ces lieux d’échanges ont leur code propre, une certaine norme de ce qu’il est souhaitable de partager pour préserver ses intérêts et ceux des collectifs d’appartenance.

La transparence et la confiance ne se décrètent pas. Lorsqu’on fait appel à elles c’est que généralement il en manque.

Comment créer les conditions de la transparence et de la confiance au lieu d’en parler ?

En voilà une bonne question pour mettre fin à ce post.

Quelques liens de référence :